ptit poemes

ptit poemes
L'amOur c'est cOmme un mirage,


c'est quand tu crOis que tu y es


qu'il disparaît
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Une Soeur,

C'est Une Fille à Qui On Peut Parler
Sans Avoir Peur Dêtre Jugé
Et qui Sera Toujours à Nos Côtés.

Avec Elle On a Du Plaisir;
Puis Elle Sait Ce Qui Nous Fait Souffrir
Mais Sur Son épaule On Peut Se Blottir.

Elle a Toujours Les Mots Pour Nous Réconforter,
Même si Ces Mots Nous Font Pleurer,
Dans Notre Coeur, ça Vient Nous Réchauffer.

C'est par Ce Lien Du Coeur
Que l'on Reconnaît Une Soeur
Et Rien Ne Pourra Tacher Ce Bonheur.


Je Suis Très Fer de Ma Grande Soeur
Avec La Pluie, Elle Fait Briller le Soleil
Elle Est Capable D'éloigner Mes Peurs
Et De M'offrir Un Arc-En-Ciel.
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Une amie,
Ça Met De La Vie
Dans Notre Esprit
On Peut Leur Dire os plus beau souvenir
Ou nos plus gros échec
Ils finissent toujours par être le soleil
Qui ce trouve au bout de notre tunnel
C'est pour ceci que je Te remercie !!
Je vous adore..
# Posté le mercredi 15 octobre 2008 18:12

je suis là

je suis là
Je suis là,
Mais tu ne me vois pas...
Pourtant, je suis juste à côté de toi...

Je suis là,
Je suis le vent qui soufles dans tes cheveux blanc,
Maman...

Tu sais, je suis là...
Près de toi.
Mais je sais, tu ne me voix pas...

Même si je t'ai quitté,
Il y'as, pour toi, de si longues années,
Qui se sont faufilées.

Tu as les cheveux blanc,
Et pourtant,
Tu ne me voix pas car,
Je suis désormait un être transparant.

Tu sais maman,
Je t'aime...
Même si cela fait si longtemps.
Je sais aussi que tu m'aime tant.

Je suis là...
Près de ta tombe mon enfant.
Tu vois,
Je la fleurie tous les ans.

Cela fait combien de temps,
5, 10, 50 ans ?
Tu me manque tant,
Mon enfant...

Je suis là,
Près de ta tombe,
En me remémorant ton visage...

Avec tes boucles blondes,
Où rousses ?
Excuse ma mémoire, ma chérie.

Je suis là maman,
Je te voit...
J'essaye pourtant te faire des signes,
Mais tu ne me vois pas.

Tu sais, je suis là.
Pas loin...
Juste là.
Près de toi.

Je suis le vent qui soffles,
Les fleurs qui s'épanouissent...
Toujours près de toi...

Je sais, je suis mortes,
Mais tu vois...
Je suis là.
# Posté le mercredi 15 octobre 2008 17:58

prisonnière

prisonnière
Je n'ai jamais appris à me laisser aller
Dans le creux de vos bras me faire consoler
A ravaler ma peine mon c½ur est devenu
Un radeau perdu dans un océan de larmes
Emprisonnant avec lui pour seuls détenus
Haine et douleur livrés à eux même sans aucune arme

Je n'ai jamais appris à me laisser parler
A laisser mes mots pleurer pour me délivrer
Trop de non-dits, mon âme a construit une prison
Enfermant les mots coupables de mon désespoir
Tous prisonniers de ces murs d'interrogations
Cherchant au travers des barreaux une échappatoire

Je n'ai jamais appris à me laisser m'aimer
A recracher cette haine qui veut m'étouffer
J'ai en moi une vipère à la langue fourchue
Avalant mes mots, tous ceux que l'on n'ose dire
Cherchant à sortir, mordre quelqu'un de ses crocs pointus
Mais je la ravale, laisse son venin me détruire

Tant de choses à apprendre, tant de choses à comprendre
Avant la délivrance, avant la liberté
Tant de choses à dire tant de choses à entendre
Avant de déployer mes ailes, pouvoir m'envoler
# Posté le lundi 13 octobre 2008 10:11

le cri du corbeau

le cri du corbeau
Fraîche soirée de printemps où tout semblait paisible
Alors qu'elle hurlait silencieusement sa douleur
La mort cette nuit là l'avait prise pour cible
Le noir absorbait en elle toutes les couleurs
Cette fois ci le désespoir l'avait emporté
Elle voulait oublier, a gobé ces cachets

Envahie par la haine qui coulait dans ses veines
Elle a brisé ses chaînes en provocant la peine

Froide nuit de printemps où le monde s'endormait
Alors qu'elle titubait sur cette route obscure
Aveuglée par ses larmes, perdue dans ces pensées
Va pour le retrouver, escalade le mur
Sans jamais y être allée elle l'a reconnu
La tombe de son ange qu'on a retrouvé pendu

Rongée par la douleur de ce mal destructeur
Elle a fermé son c½ur sur le monde extérieur

Glaciale nuit de printemps où tous étaient au chaud
Alors qu'elle s'effondrait sur sa tombe fleurie
Mêlant ses cris de rage à ceux des corbeaux
Maculant sa tombe de larmes, silences incompris
Allongée prés de lui entre ses sanglots lui parlait
En attendant que la mort vienne la délivrer

Etouffée par le poids que causait ses "pourquoi"
Devant son désarroi elle a prit un lourd choix

Doux matin de printemps où la ville s'éveille
Elle ouvre enfin les yeux sur son lit d'hôpital
Ses pensées sont brouillées après ce long sommeil
Juste de vagues souvenirs de sa sortie nuitale
Peu à peu cependant elle retrouve ses esprits
En camouflant ses pleurs soigneusement sans bruit

Silence impardonnable d'une âme si instable
Se sentant si coupable de cette faute évitable

Belle journée de printemps où le calme régnait
Elle, seule responsable de sa propre faiblesse
Face à ce silence oppressant qui la tuait
A son geste ayant provoqué tant de tristesse
Sa souffrance à présent dévoilée au grand jour
Elle a pu la nourrir chaque jour d'un peu d'amour

Elle a brisé le silence, fruit de ses souffrances
A trouvé l'espérance d'une prochaine délivrance
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# Posté le lundi 13 octobre 2008 10:03

coeur brisé

aimer peut entrainer une mort lente et douloureuse
# Posté le mercredi 30 juillet 2008 19:49